dimanche 5 avril 2009

Participation à la 63ème session des Nations Unies sur les droits Humains

20 Mars 2009, dans la Grande salle des Sessions au siège des nations Unies à Genève, face à un parterre de représentants des gouvernements et de la société civile de plus de 190 pays je prends la parole pour une meilleure prise en compte des jeunes dans la promotion des Droits Humains au Burkina à l’occasion de examen périodique universel du conseil des droits de l’homme des Nations Unies. Mon propos est un plaidoyer pour une meilleure prise en compte de la Promotion des droits Humains dans mon pays.
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Au niveau du Paragraphe 44 j’interpelle le Burkina sur la nécessité d’accélérer la construction de maison de correction afin d’améliorer les conditions de détention des détenus. Aussi, il est important d’intensifier l’éducation et la réinsertion sociale des enfants mineurs en conflit avec la loi. Cela est très crucial car nous reconnaissons que des efforts sont faits mais cela mérite d’être améliorer.
Également au paragraphe 49, sur l’importance et la nécessité d’accroitre la mobilisation des acteurs de la société civile sur l’implication des activités de lutte contre les mutilations génitales féminines dans leurs activités quotidiennes au même titre que certains fléaux comme le VIH/SIDA. Cette mobilisation de la société civile et des partenaires au développement a permis une réduction du taux de séroprévalence de l’infection à VIH. Aussi, il est important de promouvoir et vulgariser la loi sur la lutte contre la pratique de l’excision au milieu rural et au besoin traduire cette loi dans les différentes langues locale. Cela donc faciliterait sa compréhension.
J’ai rappelé l’importance du renforcement des programmes spécifiques de prévention et de prise en charge communautaire des IST/VIH/SIDA auprès des populations vulnérables.
Au paragraphe 27, je souligne la nécessité d’accélérer le développement des activités visant à intégrer la question des droits humains dans les programmes scolaires. Cela donc permettra comme vous le savez bien aux plus jeunes de commencer l’intégration de la question des droits humains dans leurs différentes actes. Allant dans la même lancer, nous interpellons le Burkina sur l’intérêt à impliquer les centres de jeunes dans la promotion des droits humains à travers la formation des animateurs de ces centres et à leur fournir la documentation sur les droits humains dans les bibliothèques.
Célestin Compaoré
Ouagadougou-Génève- Ouagadougou

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